Le Manoir de La Bonnerie recherche de nouveaux propriétaires,

amoureux de vieilles pierres totalement restaurées,

 

de jardins aux multiples facettes,

faciles d'entretien (7752 m2 au sein d'un bourg de caractère),

 

et d'Histoire, la petite comme la grande.

 

Créés à partir d'une friche au cours de la dizaine d'années écoulées, les Jardins du Manoir de La Bonnerie présentent des facettes variées, cependant toutes en harmonie les unes avec les autres. D'une part, la rigueur mesurée d'une perspective à l'italienne dont le point d'orgue est un théâtre de verdure, réplique de celui de Villa Reale en Toscane( XVI siècles), où concerts et défilés de mode se sont déroulés; d'autre part, la fantaisie plus colorée des massifs qui épousent le léger dénivelé de la colline faisant face au pittoresque village médiéval d'Essay, dont les toitures de tuiles anciennes sont largement offertes aux regards. Ainsi, à l'ordre des topiaires de formes variées, succède l'originalité de végétaux tels que l'échevelé Cryptomeria Japonica Araucarioïde, ou le Robinier faux Acacia Twisty Baby, la rareté d'un Davidia plus connu sous le nom d'arbre aux mouchoirs dont la floraison surprenante  agrémente avec beaucoup d'élégance le mois de mai, et répond aux coupes embaumées des Magniolia mauves, roses, jaune; puis leur succèdent les iris( collection Cayeux), les pivoines( pépinières Rivière), la palette toute en nuances des hémérocales ( Le Clos du Coudray), les Rosiers

 

Ah! Les rosiers... Au nombre d'une centaine, certains sont inattendus sous nos climats tels que Banksiae jaune et Mermaid accrochés à la façade du manoir, ou extraordinairement volubiles dans les vieux pommiers avec Château du Rivau, Apple blossom qui n'a jamais aussi bien porté son nom: une cascade de fleurs d'un rose franc soutenu, pendant 5 semaines. Bien d'autres embaument les tonnelles du potager-verger-fleuriste, inspiré de la Renaissance...

 

Jardins de senteurs en toutes saisons: dès février, c'est la fragrance des daphnées au feuillage panaché et persistant, parfum de tubéreuse de Viburnum Carlesii en mars avril; plus présent encore Prunus Lusitanica Augustifolia autrement dit le laurier du Portugal; plus discret dans la journée des Clématites et des chèvrefeuilles Henryi; parfum résolument insolent en septembre d'Eleagnus Eibbengei, et bien d'autres...

 

Impossible d'oublier toutes les vivaces étagées au pied des arbres et arbustes jusqu'au couvre sol, choisis selon l'exposition adéquate au fil des années: ce sont des centaines de variétés acquises au gré des découvertes et des besoins pour l'agrément de tel ou tel espace: spirées, bulbes, sauges, nepetta, fougères, skimmia, abutilon, hellébores, rhododendrons, acers, hortensia très divers dont Annabelle et autres plantes de terre de bruyère... Quelle abondance!

 

Somme toute une création très personnelle, où l'Italie n'est jamais bien loin, non plus que la scénographie récurrente qui s'est imposée d'elle-même: là, un mini labyrinthe pouvait se lover pour épouser une courbe du vieux mur de pierres qui borde toute la propriété, ailleurs une auge en granit devenue fontaine a trouvé sa place en contrebas d'une terrasse ornée de pots en terra cotta, ailleurs des bouleaux de Sibérie, à l'écorce presque parfaitement blanche ou des cyprès colunaires pour donner de la verticalité.

 

Les Jardins de la Bonnerie, ce sont aussi des chemins dérobés qui ne mènent nulle part, des marches inégales qui conduisent aux portillons partiellement cachés par l'exubérance volontairement respectée de buissons fleuris, l'ombre de la petite bambouseraie, ou par contraste la lumière de certains espaces largement dégagés pour assurer la respiration si indispensable à tout jardin.

 

Un domaine qui, à lire le livre d'or, est ressenti comme un lieu où règne une douce et harmonieuse sérénité.


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